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À noter également
Nous vous conseillons…
Club de Budapest
Université intégrale du Club de Budapest
Forum 104 (75006) de 8h30 à 17h30 le samedi 24 octobre 2009
Dialogues en humanité
La Compagnie du Sablier au festival d’Avignon
La Vie Nouvelle
« Face à la crise, les ressorts de l’identité, de la singularité et de la dignité des personnes. »
Organisé par le Secteur Philosophies de La Vie Nouvelle
En alternant travaux en atelier et interventions du philosophe *Christian Arnsperger *, de l’économiste, Jean-Luc Dubois, du Sociologue Smaïn Laacher et de la psychanalyste Marie Romanens, nous rechercherons ce que le personnalisme peut apporter aujourd’hui.
Forum 104, 75006 Paris
Les entretiens de Robinson La crise, la gouvernance et moi : être citoyen au XXIe siècle
Le mêtier de citoyen face à la crise économique
avec Jacques Mistral, économiste
Les Entretiens de Robinson, créés par Paul Ricœur en 1986, sont proposés par le Fonds Ricœur
au temple de Robinson, 36 rue Jean Longuet, 92290 Chatenay-Malabry
RER B Robinson
Bus 195, arrêt Les prés hauts
Entrée libre
Les entretiens de Robinson La crise, la gouvernance et moi : être citoyen au XXIe siècle
Crise de la démocratie, crise de la transmission
avec Jérôme Porée, philosophe
répondant à Renée Koch Piettre, anthropologue et historienne
Les Entretiens de Robinson, créés par Paul Ricœur en 1986, sont proposés par le Fonds Ricœur
au temple de Robinson, 36 rue Jean Longuet, 92290 Chatenay-Malabry
RER B Robinson Bus 195, arrêt Les prés hauts
Entrée libre
Les entretiens de Robinson La crise, la gouvernance et moi : être citoyen au XXIe siècle
Les crises et leur dépassement
à partir de quelques exemples bibliques
avec Patrice Rolin, théologien
Les Entretiens de Robinson, créés par Paul Ricœur en 1986, sont proposés par le Fonds Ricœur
au temple de Robinson, 36 rue Jean Longuet, 92290 Chatenay-Malabry
RER B Robinson Bus 195, arrêt Les prés hauts
Entrée libre
My Coop
MyCoop et Carac vous invitent à venir participer au prochain débat le mardi 3 novembre 2009 sur le thème :
« Dans nos sociétés développées, comment conjuguer lutte contre le chômage et préservation de l’environnement ? »
Venez nombreux pour partager votre expérience et votre point de vue avec Jean-Baptiste de Foucauld, Président-fondateur de Solidarités Nouvelles face au Chômage et Pierre Rabhi, fondateur de Terre et Humanisme.
Merci de nous confirmer votre participation par mail à contact mycoop.coop
Rendez-vous à la Maison des Métallos (Paris, 11e)
* Accueil à partir de 19h * Débat à 19h30
Notre Dame de Pentecôte (La Défense )
Le capitalisme est-il durable ? (Bernard Perret)
Le développement durable : politiques, élus locaux et responsables d’entreprise n’ont que ce mot à la bouche. On aimerait croire à une mobilisation générale face à un défi environnemental qu’il faut à tout prix relever, mais Bernard Perret est sans pitié : « L’humanité n’a jamais émis autant de gaz carbonique (CO2) dans l’atmosphère que depuis qu’on s’est mis à invoquer à tout propos le développement durable. » Et il enfonce le clou : « Ce que nous appelons communément »croissance économique« n’est pas durable. » Le lecteur pourrait s’arrêter là, persuadé que l’auteur est un de ces partisans de la décroissance, qui nous la baillent belle en nous décrivant une humanité choisissant joyeusement la « simplicité volontaire », renouant avec un type de plaisirs que l’accumulation de marchandises et la perversité de l’économie de marché nous avaient fait oublier.
Erreur complète : Bernard Perret est polytechnicien, ingénieur général des Ponts et Chaussées, administrateur de l’Insee et spécialiste de l’évaluation des politiques publiques. C’est un haut fonctionnaire respecté pour sa compétence et son sérieux. La décroissance n’est pas son truc : « Il faudrait être de mauvaise foi pour faire la fine bouche sur les bienfaits de la croissance. » S’il récuse ces rêveries dangereuses, il tire sérieusement la sonnette d’alarme. Le pire est presque sûr, écrit-il dans le titre d’un chapitre, et il estime, dans la lignée d’un Jean-Pierre Dupuy, que « prendre conscience du caractère quasi certain d’une catastrophe est le seul moyen de faire en sorte qu’elle n’arrive pas ».
Agir à froid
Le marché, à travers l’instrument des prix, ne suffira pas à nous faire changer de direction : « L’humanité a sous les pieds suffisamment de pétrole et de charbon pour éradiquer la civilisation. » Il nous faut agir en quelque sorte « à froid », quand il en est encore temps : lorsque nous éprouverons concrètement les conséquences de la dégradation du climat et de la biodiversité, il sera trop tard, parce que les atteintes au biotope seront devenues irréversibles. Et la technologie ne suffira pas davantage : il faudra trop de temps pour que la voiture propre devienne réalité. Alors, que faire ?
Certainement pas changer de système économique : « Plus personne ne croit en l’existence d’une »autre économie« qui répondrait mieux aux besoins des consommateurs et aux aspirations des travailleurs. » Mais remettre l’économie à sa place : servante plutôt que dominante, la cantonner dans ce qu’elle sait faire et l’obliger à respecter les contraintes écologiques vitales pour la société. Pour cela, l’Etat devra reprendre du service, car « si le marché demeure irremplaçable comme mécanisme d’optimisation microéconomique, ce n’est plus à lui de fixer le cap ». Il faudra aussi « apprendre à gérer ensemble ce qui appartient à tous » et constitue un « bien commun », aujourd’hui largement privé de gouvernance : « S’il est une chose que nous ne pouvons plus croire, c’est que le jeu des intérêts présents contribue naturellement au bonheur des générations futures. »
Utopie sociale
Enfin, évoquant l’analogie avec les efforts volontairement consentis par tous lors d’une guerre, Bernard Perret met en avant la possibilité d’un changement radical accepté au nom de l’importance de l’enjeu. « Le développement durable n’est pas un conte pour enfants », écrit-il, il impliquera des sacrifices et des efforts, mais chacun peut y consentir au nom « d’une utopie sociale à construire ».
On pourra évidemment lui reprocher de faire un peu vite l’impasse sur ceux qui vivent déjà difficilement, sur l’attachement de tous à des objets symboles de modernité et de liberté individuelle comme la voiture. Mais ce livre fait partie du « parler vrai ». Il ne s’égare ni dans les rêveries de la décroissance ni dans les impasses de la technologie. Il soutient qu’en prenant au sérieux la finitude de l’environnement, c’est l’avenir de l’homme que nous servons, mais que ce ne sera pas une partie de plaisir.
Saint Bernard de Montparnasse
Jean-Claude Devèze introduira un cycle de 5 conférences sur « Force et fragilités de nos valeurs, une question posée à tout homme » le lundi 16 novembre à 20h à Saint Bernard de Montparnasse par une rencontre-débat sur le thème :
Se (re)trouver dans l’anarchie des valeurs
Semaines sociales de France
Près de 4000 personnes sont attendues les 20, 21 et 22 novembre 2009 au Parc des Exposition de Villepinte (Seine Saint Denis) pour débattre autour des nouvelles formes de solidarités avec les Semaines Sociales de France.
Choisi en 2007, le thème de la session 2009 : « Nouvelles solidarités, nouvelle société » trouve dans la crise et la récession qui l’accompagne un relief inattendu. Malgré les formes institutionnelles de la solidarité fondées sur l’impôt et les prélèvements sociaux qui continuent de s’étendre, on constate la précarisation croissante d’une part de la société.
De nouvelles formes de solidarité se sont multipliées ces dernière décennies.
Quelle est leur place dans l’espace public ?
Des dizaines d’associations et mouvements de solidarité rassemblés autour des Semaines Sociales vont se confronter et débattre autour de ces questions. « Entreprises d’insertion, commerce équitable, mobilisation médiatique en faveur des sans abri, logement intergénérationnel… Est-il réaliste, en ces temps de crise, de vouloir généraliser ces initiatives qui complètent le soutien institutionnel par du lien volontaire ? Ont elles valeur d’exemplarité ? Quelles cohérence entre ces solidarités de proximité et l’ambition d’un projet de société global et durable ? » interroge Jérôme Vignon, président des Semaines Sociales de France.
Comme à son origine, les Semaines Sociales de France veulent être là où les questions se posent. La session nationale « Nouvelles solidarités, nouvelle société » a pour objectif de faire avancer la réflexion sociale, de former les personnes et de sensibiliser l’opinion.
Aujourd’hui comme hier, des personnalités de tout premier plan vont s’exprimer aux Semaines sociales : Pierre Calame, Pierre Rosanvallon, Robert Rochefort, François Soulage, Paul Bouchet, Muhammad Yunus …
Agir et penser avec des personnes en situation de précarité
Dans les ateliers du samedi après midi, des militants associatifs et des personnes en situation de précarité mettront en perspective leurs actions : le caractère précurseur de ces nouvelles solidarités, l’influence qu’elles exercent sur le cadre institutionnel, les conditions de leur généralisation, et enfin leur capacité à s’ériger en modèles pour un vivre ensemble.